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	<title>Commentaires sur : 2ème article - Des signes annonciateurs des premiers tissages (fin du paléolithique supérieur - début du néolithique)</title>
	<link>http://www.patricehugues.fr/?p=17</link>
	<description>Le Langage du Tissu</description>
	<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 09:56:11 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Patrice Hugues</title>
		<link>http://www.patricehugues.fr/?p=17#comment-25</link>
		<dc:creator>Patrice Hugues</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2008 15:09:18 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.patricehugues.fr/?p=17#comment-25</guid>
		<description>Sur le 2ème article 
Votre Commentaire :"Si je comprends bien c'est une évolution vers la conceptualisation dans laquelle le tissu a joué un rôle. C'est plausible".
"Plausible", dites vous, c'est à dire acceptable en plaidant pour la vraisemblance entre le juste et le faux . Mais il ne s'agit pas de cela : il y a des faits avancés, on les prend en compte ou on juge qu'ils n'en valent pas la peine. Cependant ils résistent (se reporter pour un exposé plus complet au chap.1, pp.2/3 du Cahier III par http://www.patricehugues.fr ).

Là encore comme pour le précédent commentaire (sur les Aborigènes d'Australie - "le tissu par défaut") je propose de remplacer notre logique souveraine qui veut que l'aventure de l'esprit soit la seule sortie intéressante de l'effort d'une civilisation avec la conceptualisation de la réalité comme principal horizon, je propose de remplacer cette logique par la perspective des humains engagés aux origines dans cet effort.  Les choses  et les signes qu'ils produisaient étaient leur étayage principal, sans conscience possible d'aucune  finalité intellectuelle, sans être mus par autre chose qu'une vie constamment en passe d'adaptation : de signe en signes, de pratique de gestes en pratique de gestes, ils allaient bientôt produire  le tissu, une réalité "chose et esprit à la fois", solide et tellement utile, sans notion théorique dans ces premiers tissages, de besoin de rythmes en rythmes  que concrétisaient, comme les danses rituelles, les croisures de fils un jour bien comptés . Le fait est que dans cet effort ont opéré conjointement  le corporel pour vêtement et danse et le mental (progrès des comptages concrets des fils et des croisures, nécessité d'une première élémentaire rigueur ) . C'est bien plus cela dont il s'agit, d' une marche indissociable synchronisée du concret et d'un début d'abstraction pratique sans du tout reprendre comme nous en avons l'habitude le  tissu dans un rôle à part, forcément subordonné, à des fins qui veulent la séparation par une distance radicale de nature, tenant ce rôle de la chose (les premiers tissus) à distance des fonctionnements intellectuels . Pour moi  la distinction entre les deux aux origines n'a pas existé, même en germe, il ne faut pas la retroprojeter sur ces origines . Les deux marchaient ensemble,  l'abstrait dan ses débuts ne pouvait être que concret,  les objets produits  engendraient pour une part les premières abstractions . Dans cette limite, d'accord avec votre commentaire. Le début de la spiritualité était "corps" (elle l'est toujours), les premiers tissus comme bien d'autres objets entraient dans les rituels, l'utilitaire marchaient au même rythme que les danses.  Les premiers cultes ne pouvaient naître dans d'autres dimensions que les créations matérielles et réciproquement . Pas d'avènement séparés.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sur le 2ème article<br />
Votre Commentaire :&#8221;Si je comprends bien c&#8217;est une évolution vers la conceptualisation dans laquelle le tissu a joué un rôle. C&#8217;est plausible&#8221;.<br />
&#8220;Plausible&#8221;, dites vous, c&#8217;est à dire acceptable en plaidant pour la vraisemblance entre le juste et le faux . Mais il ne s&#8217;agit pas de cela : il y a des faits avancés, on les prend en compte ou on juge qu&#8217;ils n&#8217;en valent pas la peine. Cependant ils résistent (se reporter pour un exposé plus complet au chap.1, pp.2/3 du Cahier III par <a href="http://www.patricehugues.fr" rel="nofollow">http://www.patricehugues.fr</a> ).</p>
<p>Là encore comme pour le précédent commentaire (sur les Aborigènes d&#8217;Australie - &#8220;le tissu par défaut&#8221;) je propose de remplacer notre logique souveraine qui veut que l&#8217;aventure de l&#8217;esprit soit la seule sortie intéressante de l&#8217;effort d&#8217;une civilisation avec la conceptualisation de la réalité comme principal horizon, je propose de remplacer cette logique par la perspective des humains engagés aux origines dans cet effort.  Les choses  et les signes qu&#8217;ils produisaient étaient leur étayage principal, sans conscience possible d&#8217;aucune  finalité intellectuelle, sans être mus par autre chose qu&#8217;une vie constamment en passe d&#8217;adaptation : de signe en signes, de pratique de gestes en pratique de gestes, ils allaient bientôt produire  le tissu, une réalité &#8220;chose et esprit à la fois&#8221;, solide et tellement utile, sans notion théorique dans ces premiers tissages, de besoin de rythmes en rythmes  que concrétisaient, comme les danses rituelles, les croisures de fils un jour bien comptés . Le fait est que dans cet effort ont opéré conjointement  le corporel pour vêtement et danse et le mental (progrès des comptages concrets des fils et des croisures, nécessité d&#8217;une première élémentaire rigueur ) . C&#8217;est bien plus cela dont il s&#8217;agit, d&#8217; une marche indissociable synchronisée du concret et d&#8217;un début d&#8217;abstraction pratique sans du tout reprendre comme nous en avons l&#8217;habitude le  tissu dans un rôle à part, forcément subordonné, à des fins qui veulent la séparation par une distance radicale de nature, tenant ce rôle de la chose (les premiers tissus) à distance des fonctionnements intellectuels . Pour moi  la distinction entre les deux aux origines n&#8217;a pas existé, même en germe, il ne faut pas la retroprojeter sur ces origines . Les deux marchaient ensemble,  l&#8217;abstrait dan ses débuts ne pouvait être que concret,  les objets produits  engendraient pour une part les premières abstractions . Dans cette limite, d&#8217;accord avec votre commentaire. Le début de la spiritualité était &#8220;corps&#8221; (elle l&#8217;est toujours), les premiers tissus comme bien d&#8217;autres objets entraient dans les rituels, l&#8217;utilitaire marchaient au même rythme que les danses.  Les premiers cultes ne pouvaient naître dans d&#8217;autres dimensions que les créations matérielles et réciproquement . Pas d&#8217;avènement séparés.</p>
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		<title>Par : Joubert Alain</title>
		<link>http://www.patricehugues.fr/?p=17#comment-23</link>
		<dc:creator>Joubert Alain</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2008 15:48:57 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.patricehugues.fr/?p=17#comment-23</guid>
		<description>Si je comprends bien c'est une évolution vers la conceptualisation dans laquelle le tissu a joué un rôle.
C'est plausible.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si je comprends bien c&#8217;est une évolution vers la conceptualisation dans laquelle le tissu a joué un rôle.<br />
C&#8217;est plausible.</p>
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